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Jean-Philip Lalumière

Chercheur indépendant
| Architecte de systèmes complexes |
Cosmologie & AGI


Le Modèle de la Courbure Gravitationnelle du Temps
(MCGT)

Le projet MCGT introduit un changement de paradigme dans l'interprétation de l'énergie noire. Face aux crises majeures du modèle standard ΛCDM — spécifiquement la tension de Hubble (H₀) et les anomalies de formation des structures précoces révélées par le JWST — le modèle propose une solution purement géométrique.

Analyse des résidus de Hubble (Pantheon+) :
Cette figure démontre l'ajustement du modèle MCGT sur les 1701 supernovae du catalogue Pantheon+. Le modèle permet une réduction spectaculaire de Δχ²≈-151.6 par rapport au modèle standard ΛCDM, résolvant directement les tensions locales et globales.


Spectre de puissance de la matière :
Comparaison entre le MCGT (CPL Best-fit) et le ΛCDM. Le panneau inférieur illustre le ratio de puissance relative, expliquant physiquement la maturité précoce et la masse des galaxies observées par le JWST à haut redshift via une modification de la métrique temporelle.


Contraintes globales des paramètres (95% C.L.) : Cartographie de l'espace des paramètres Ωm vs w₀. Les contours de confiance démontrent la stabilité statistique du modèle MCGT et sa déviation significative par rapport à la constante cosmologique traditionnelle, validée par un balayage global de type Sobol.


La Théorie du Gradient Émotionnel
(TGE)

La TGE est un modèle dynamique et transdisciplinaire qui formalise l’expérience émotionnelle humaine à partir de quatre variables principales : la certitude perçue (C), sa variation temporelle (|dC/dt|), l’arousal neurobiologique (A) et la valence subjective (V). Le modèle propose une fonction dynamique 𝓔(t), capable de modéliser la trajectoire affective d’un individu en intégrant des facteurs biologiques, cognitifs, sociaux et culturels.

Modélisation du Gradient Émotionnel :
Cette figure propose une topologie des états affectifs structurée par trois dimensions vectrices : la valence (polarité hédonique), l’arousal (intensité de l'activation physiologique) et le degré de certitude (gradient chromatique oscillant de la certitude à l'incertitude pure).
Note méthodologique : Cette représentation graphique est à visée heuristique. Les niveaux d'arousal projetés ne constituent pas des constantes psychométriques universelles. Conformément au cadre théorique, ces variables sont sujettes à une variance inter-individuelle et contextuelle significative, modulée par les paramètres dynamiques inhérents à chaque sujet et situation.


Modélisation Étiologique et Taxonomique du Gradient Émotionnel
Cette carte heuristique formalise l'architecture intégrative de la théorie, posant l'expérience émotionnelle comme la résultante systémique d'une interaction dynamique entre variables endogènes (substrats neurobiologiques, psychologie individuelle) et exogènes (déterminants socio-culturels et contextuels).
Ces afférences convergent vers un continuum central où l'activation physiologique (Arousal) et la polarité cognitive de la Certitude/Incertitude agissent comme variables médiatrices fondamentales. Il en découle une taxonomie spectrale des émotions, hiérarchisée selon le degré de prédictibilité et de contrôle perçu, s'étendant de la Certitude Pure (états d'affirmation homéostatique) à l'Incertitude Pure (états de dysrégulation ou d'entropie psychique).